Antenne aérienne N°3

210,00 

Antenne conçue pour favoriser les échanges naturels d’électrons entre le sol et l’air.  Idéale pour le potager, la vigne, le verger… et même l’eau d’arrosage, elle favorise un environnement propice au développement des cultures.

Objectifs : Stimuler la croissance, renforcer la santé des plantes, améliorer la production et accroître la résistance aux maladies et à la sécheresse.

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Description

Par le passé, les Chinois pratiquaient une forme d’acupuncture de la Terre. Ils plantaient des tiges métalliques dans le sol afin d’harmoniser le lieu avec les énergies environnantes. En électroculture, cette même philosophie peut être appliquée pour soigner la Terre et favoriser le bien-être global d’un jardin ou de cultures nourricières, grâce à une harmonisation énergétique.

Depuis l’Abbé Bertholon, Jean Nollet ou encore Justin Etienne Christofleau, de nombreux chercheurs ont, au fil de l’histoire, œuvré à la création d’antennes aériennes toujours plus perfectionnées et performantes. La littérature historique regorge d’exemples et d’expérimentations sur le sujet !

Une antenne aérienne d’électroculture peut ainsi stimuler les échanges bioénergétiques bénéfiques pour le vivant, dans le but de favoriser la vigueur, la croissance, ainsi que la résistance à la sécheresse et aux maladies des végétaux et des cultures.

Caractéristiques produit :

  • Tube, brins et dissipateur thermique en aluminium
  • Aluminium = électroconducteur, léger et ne rouille pas
  • Résistant
  • Diamètre tube 20mm
  • Brins nombreux pour optimiser l’effet de pointe
  • Tous les brins sont aiguisés un à un en pointe pour optimiser l’efficacité
  • 5 brins plus longs pour vibrer au vent et augmenter la hauteur de l’antenne
  • Dissipateur thermique pour interagir avec les gouttes d’eau, le soleil, le gel…
  • Système de connexion simple pour brancher le fil conducteur
  • Barre en acier ferromagnétique pour recevoir les aimants
  • Aimants (5 aimants fournis) qui permettent de faire bouger les ions de l’air
  • Soudure aluminium pour la durabilité
  • Fixation isolée électriquement pour ne pas perdre l’énergie
  • Connexion pour le câble électrique avec une vis inox.

Utilisations :

  • Potager
  • Verger
  • Vigne
  • Maraîchage
  • Arboriculture
  • Eau d’arrosage

 

  • L’ANTENNE EN VIDÉO CI-DESSOUS :

LIVRES sur le sujet ici : https://permafutur.com/categorie-produit/livres/

ARTICLE sur les antennes aériennes d’électroculture : https://permafutur.com/2023/02/16/les-antennes-aeriennes-delectroculture-type-paratonnerre/

 

POURQUOI le choix de l’aluminium ?

L’aluminium est largement utilisé dans des domaines de pointe comme l’aéronautique, notamment pour sa légèreté, sa résistance à la corrosion, et sa bonne conductivité électrique. Il possède trois électrons de valence, contre un seul pour le cuivre, ce qui lui permet de capter et transmettre efficacement les charges électriques, même si, à densité équivalente, le cuivre reste plus conducteur.

Dans le cas d’une antenne d’électroculture, nous travaillons avec des courants très faibles, de l’ordre du milliampérage voire moins, générés par les différences de potentiel électrique entre l’air et le sol, les variations météorologiques, et parfois par la présence d’électricité statique. À de telles intensités, la différence de conductivité entre l’aluminium et le cuivre devient moins significative, et ne constitue pas un frein au bon fonctionnement de l’antenne.

Il est important de noter que l’aluminium est le 4ᵉ meilleur conducteur parmi les métaux, après l’argent, le cuivre et l’or. Dans le contexte de l’électroculture, où les courants en jeu sont très faibles, la priorité n’est pas uniquement la performance maximale de conduction, mais plutôt un équilibre entre conductivité, résistance à l’oxydation, coût et maniabilité.

Historiquement, des pionniers comme Justin Christofleau au XXᵉ siècle ou le Frère Paulin au XIXᵉ siècle utilisaient des fils de fer galvanisé pour relier la partie haute de leurs antennes à la terre. Ce matériau est nettement moins conducteur que le cuivre, et pourtant leurs résultats ont été spectaculaires. Cela montre bien que, dans ces systèmes, l’efficacité globale ne dépend pas exclusivement de la conductivité maximale du métal, surtout lorsque l’intensité en jeu est très faible.

L’aluminium présente aussi l’avantage majeur de ne pas rouiller : il forme une couche protectrice d’alumine à sa surface, qui bloque l’oxydation tout en laissant circuler les électrons. À l’inverse, le fer ou certains aciers peuvent rapidement s’oxyder, ce qui ralentit ou bloque le passage du courant.

Sa légèreté en fait un matériau idéal pour ériger des antennes hautes à l’aide de mâts (comme des mâts de drapeau), sans nécessiter de structures trop lourdes. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui, la plupart des paratonnerres sont fabriqués en cuivre ou aluminium, selon les besoins.

Enfin, à titre de comparaison, voici un classement des métaux du plus léger au plus lourd, selon leur masse volumique :
1. Aluminium, 2. Zinc, 3. Cuivre, 4. Laiton, 5. Acier zingué, 6. Fer.

Modèle réalisé d’après les recherches de Loïc Etcheberry.

– Le tarif comprend la TVA de 20%.

Informations complémentaires

Poids 1 kg

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