Graine de connaissance, Pierre d’abondance

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“COMPRENDRE LA TECHNOLOGIE PERDUE DES ANCIENS CONSTRUCTEURS DE MÉGALITHES”
Nombre de pages : 188
Format livre Broché : 21,6 x 27,8 cm

Il s’agit de la traduction et adaptation française du livre anglophone de référence sorti en 2005 “Seed of knowledge, stone of plenty” de John Burke & Kaj Halberg avec cartes et dessins actualisés. Réalisé en partenariat avec Kaj Halberg.

John et Kaj nous offrent ici leurs vies dédiées à la compréhension des anciens sites mégalithiques, les liens avec l’électromagnétisme de la nature et l’augmentation de la production agricole et de la fertilité.

C’est un livre exceptionnel, très complet, détaillé et avec énormément de références et sources bibliographiques. Il offre une vision totalement novatrice de l’agriculture et de la fertilité, vision ô combien nécessaire par les temps actuels où l’agriculture globalement est en perte de sens…

INTÉRIEUR DU LIVRE ICI :

UGS : ND Catégorie :

Description

Livre disponible en 2 VERSIONS :

  • 1/ BROCHÉ “CLASSIQUE” ( = Couverture souple )
  • 2/ RELIÉ “Deluxe” ( = Couverture cartonnée rigide et photos avec plus de pixels )

 

Message de John Burke dans le livre : —- “Mes recherches ont amené Kaj et moi-même dans un voyage vers des lieux et des temps reculés. Dans les chapitres suivants, nous vous présenterons de tels sites en Amérique du Nord et du Sud. Nous verrons comment ces énergies proviennent partout de forces naturelles, comment elles auraient pu être détectées par les anciens constructeurs (ou vous-même) et comment ces énergies affectent les semences de manière à augmenter la production alimentaire. Ensuite, nous voyagerons dans le temps en Europe et au-delà pour voir comment des générations d’archéologues ont mis au jour des montagnes de preuves qui sont tout à fait compatibles avec cette nouvelle compréhension de la technologie ancienne. Faites le voyage avec nous et vous en serez le juge.” —-

 

 

INTRODUCTION
“Les brumes qui pèsent lourdement sur les canopées de la forêt ombrophile de la Méso-Amérique sont les brumes du temps, car elles servent de voile pour les peuples que le temps a oubliés. Seuls les sommets de leurs plus grandes créations – d’imposantes pyramides de calcaire – percent le voile et le murmure de la vie. Dans de nombreux autres endroits dans le monde, d’immenses monticules de terre ou de pierre sont des sentinelles silencieuses datant d’époques aux cultures et connaissances disparues – en Illinois, en France, en Angleterre, en Bolivie et en Égypte, pour n’en citer que quelques-unes.
Aujourd’hui, ces structures nous invitent à réfléchir. Quand ont-elles été construites ? Par qui ? Et pourquoi ? Les archéologues ont depuis longtemps révélé quand et qui. Le pourquoi, cependant, a souvent été une conjecture.
L’une des parties les plus difficiles de l’enquête sur un élément construit avant l’écriture est d’essayer de trouver des preuves de la façon dont ceux qui l’ont construit l’utilisaient. La littérature de Stonehenge et de centaines d’autres anciens sites mégalithiques indique généralement que ces structures étaient utilisées à des fins cérémonielles, probablement de nature spirituelle.
Cependant, l’étiquette «site cérémonial» n’est simplement qu’une interprétation qui, au fil du temps, s’est ancrée dans les faits. Parmi les universitaires travaillant dans le domaine, personne ne pouvait penser à une utilisation pratique d’un Stonehenge ou d’une pyramide. Donc, s’ils étaient dépourvus de but pratique, ils devaient n’avoir été utilisés que pour la cérémonie. Ce raisonnement est devenu tellement ancré dans notre conception de la préhistoire que ces structures sont souvent qualifiées de «sites sacrés».
Nous devons nous rappeler que nous voyons ces sites à travers les verres teintés de notre propre culture, qui sépare le spirituel du pratique.
Par exemple, considérez les plus grandes structures du vingtième siècle. Les barrages hydroélectriques sont probablement les plus grandes structures que l’humanité ait construits à ce jour. Et pourquoi les avons-nous construits ? Même des personnes qui ne connaîtraient pas l’électricité générée par des turbines, pourraient supposer que ces structures sont importantes pour notre société, grâce aux efforts que nous y avons déployés.
Nous savons très bien pourquoi nous sommes disposés à investir d’énormes sommes d’argent, de main-d’œuvre et de temps dans la construction de ces barrages. Nous avons créé cet effet très physique car le retour en valait la peine, en termes très physiques. De ces barrages, nous obtenons de l’électricité, élément vital d’une civilisation industrielle.
Et si nos ancêtres préindustriels avaient investi également d’énormes quantités de travail et de temps pour ériger d’énormes créations de pierre et de terre, parce que cela en valait simplement la peine, physiquement ? Et si les pyramides, les monticules et les henges étaient une des pierres angulaires de la fertilité, un élément vital de chaque civilisation agricole ?
Dans de nombreux cas, nous avons des preuves bien documentées que ces structures étaient dédiées à des dieux de la fertilité ou contenaient des symboles et des pièces associées à la fertilité, mais elles ont peut-être réellement servi de mécanismes pour augmenter les rendements des cultures.
Et si vous saviez que bon nombre de ces monuments produisent des effets physiques, même aujourd’hui ? Et si vous saviez qu’ils ont été construits sur un sol où certaines énergies électromagnétiques naturelles sont concentrées et conçus de manière à concentrer davantage ces énergies ? Enfin, que diriez-vous si vous saviez que les pyramides et les monticules ne sont généralement construits qu’après une crise alimentaire et que la façon dont ils concentrent ces énergies a pour résultat final de produire plus de nourriture ?”

CONSIDEREZ LES FAITS SUIVANTS :

• La construction de mégalithes semble avoir commencé dans chaque pays seulement après une crise de productivité agricole et une famine imminente. Les constructeurs de monticules, de pyramides et de henges se battaient souvent pour leur survie lorsque les travaux de construction ont commencé, mais des preuves archéologiques montrent qu’ils se sont enrichis peu de temps après l’achèvement des bâtiments.

• Des expériences menées par des universitaires en Europe ont montré que l’agriculture itinérante sur brûlis, connue pour être utilisée lors de la construction de ces mégalithes et monticules, épuise le sol en trois ans. Pourtant, les anciens agriculteurs européens ont obtenu une production satisfaisante pendant sept ans ou plus dans les mêmes champs, sans les utilisations (restant encore à découvrir) des engrais ou de la rotation des cultures. Les experts savent que cela a été fait, mais ne peuvent pas expliquer comment. Quelque chose de semblable était vrai pour les Mayas en Méso-Amérique. Leur agriculture a nourri des millions de personnes dans la péninsule du Yucatan, qui peut à peine supporter 100 000 personnes. Avant l’Inca, une culture Andine peu connue semble avoir exploité les énergies de la Terre, pour produire un effet similaire en cultivant des récoltes abondantes dans l’altiplano rude, là où les agriculteurs ont du mal à s’en sortir aujourd’hui.

• En Angleterre, des fouilles effectuées dans les enceintes à fossés et les henges ont montré que le blé Emmer (amidonnier) avait été soigneusement nettoyé de toutes les graines de mauvaises herbes avant d’ être amené sur le site et placé dans un fossé de la structure. C’était du blé comme semence, pas comme nourriture. Dans l’ensemble de l’Europe, pendant un millier d’années, de telles enceintes ont été implantées sur le sol au-dessus de structures géologiques souterraines, qui génèrent un courant électrique naturel, du même type que celui que nous avons constaté, qui était associé à l’amélioration des performances des semences sur les Pyramides Mayas au Guatemala.

• En Amérique du Nord, des centaines de monticules ont été construits par des tribus de la culture du Mississippi. La plupart de ces peuples bâtisseurs de monticules ont disparu bien avant l’arrivée des Européens. Cependant, à l’époque des colons blancs, la tribu Natchez utilisait encore des monticules et, en 1730, un missionnaire Jésuite Français écrivit à son supérieur pour dire qu’aucun fermier de Natchez ne rêverait de planter sa semence sans l’avoir d’abord portée au sommet d’un monticule et avec certaines «bénédictions». Quelque chose de semblable était vrai pour les Aztèques.

• Dans la culture américaine d’origine des monticules, les Olmèques de Mexico, les villages avec des monticules jouissaient d’un niveau de vie supérieur à celui de villages identiques par ailleurs, sans monticules, situés à quelques kilomètres en aval de la rivière.

• Aujourd’hui, les agriculteurs Mayas apportent encore leurs semences au sommet de certaines pyramides au Guatemala.

• Nos propres expériences, que nous vous invitons à reproduire, ont montré que les semences de variétés anciennes, qui sont encore produites de nos jours, ayant séjourné au sommet ou à l’intérieur de ces structures anciennes, poussent souvent plus vite et plus vigoureusement, tout en pouvant doubler ou tripler la quantité de nourriture. Les semences de maïs, que nous avons placées sur l’une des plus anciennes pyramides Méso-Américaines, se sont considérablement améliorées, en particulier si elles y étaient placées les jours de fortes énergies électriques. Les semences que nous avons placées sur les monticules des indiens d’Amérique du Nord ont montré une croissance améliorée, en particulier à proximité des orages.

• Les traitements de semences du XXIe siècle, utilisant des versions contemporaines des mêmes énergies électriques présentes dans les mégalithes, ont obtenu les mêmes effets que ceux observés avec les semences placées sur ces sites ancestraux : croissance plus rapide, pourcentage de germination plus élevé, meilleure tolérance au stress et rendements plus élevés. Ces résultats ont été confirmés à maintes reprises par des universités et des organisations agricoles.
Vous n’avez pas besoin de prendre notre parole pour acquise ; vous pouvez la confirmer vous-même aujourd’hui, sans même un voyage à l’étranger. Ces structures sont tellement répandues en Amérique que les deux tiers de la population vivent à quelques heures de route d’une d’elles. Toute personne qui le souhaite peut confirmer ou infirmer nos conclusions avec les informations fournies dans cet ouvrage.
Mes recherches ont amené Kaj et moi-même dans un voyage vers des lieux et des temps reculés. Dans les chapitres suivants, nous vous présenterons de tels sites en Amérique du Nord et du Sud. Nous verrons comment ces énergies proviennent partout de forces naturelles, comment elles auraient pu être détectées par les anciens constructeurs (ou vous-même) et comment ces énergies affectent les semences de manière à augmenter la production alimentaire. Ensuite, nous voyagerons dans le temps en Europe et au-delà pour voir comment des générations d’archéologues ont mis au jour des montagnes de preuves qui sont tout à fait compatibles avec cette nouvelle compréhension de la technologie ancienne. Faites le voyage avec nous et vous en serez le juge.
John Burke,
juillet 2005.

 

Ici la version originale du livre en anglais sur le site de Kaj Halberg :  https://kajhalberg.dk/…/seed-of-knowledge-stone-of-plenty/

 

 

 

 

 

Informations complémentaires

Poids 0,7 kg
Format

Broché "Normal", Relié "Deluxe"