Antenne aérienne N°0

85,00 

Antenne conçue pour favoriser les échanges naturels d’électrons entre le sol et l’air.  Idéale pour le potager, la vigne, le verger… et même l’eau d’arrosage, elle favorise un environnement propice au développement des cultures.

Objectifs : Stimuler la croissance, renforcer la santé des plantes, améliorer la production et accroître la résistance aux maladies et à la sécheresse.

Description

Inspirée des travaux historiques de l’Abbé Bertholon, Jean Nollet, Justin Christofleau et des recherches contemporaines de Loïc Etcheberry, cette antenne d’électroculture est conçue pour favoriser les échanges naturels entre le sol et l’atmosphère, afin d’accompagner la vigueur, la croissance et la résistance des végétaux.

Caractéristiques produit :

  • Tube et brins en aluminium
  • Aluminium = électroconducteur, léger et ne rouille pas
  • Poids léger proche 220 grammes
  • Hauteur proche 38 cm
  • Diamètre tube 20mm
  • Brins nombreux pour optimiser les échanges atmosphère-sol
  • 1 aimant fourni avec la tige ferromagnétique

Comment poser l’antenne ?

  • Ouvrir les brins

 

  • Système de connexion simple
  • Se pose FACILEMENT

 

L’antenne peut être installée de deux façons : soit sur un support isolant (bois, plastique…), avec un fil de cuivre reliant l’antenne au sol, soit directement sur un support conducteur, comme un tube de cuivre planté dans la terre.

Dans les deux configurations, l’objectif est de créer une liaison entre l’antenne, l’atmosphère et le sol de la zone cultivée.

Antenne sur piquet conducteur :

Installation sur tube de cuivre

L’antenne peut être installée au sommet d’un tube de cuivre de différentes hauteurs, selon la surface de culture à couvrir.

Avec un mât placé à 2 m hors sol, le rayon d’action théorique est d’environ 2 m autour de l’antenne, soit un diamètre théorique de 4 m.

Avec un mât placé à 3,5 m hors sol, comme dans l’exemple ci-dessous, le rayon d’action théorique est d’environ 3,5 m, soit un diamètre théorique de 7 m.

Principe : hauteur hors sol du mât = rayon théorique d’action.
Ainsi, plus l’antenne est installée en hauteur, plus la zone théorique couverte est importante.

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En savoir plus :

LIVRES sur le sujet ici : https://permafutur.com/categorie-produit/livres/

ARTICLE sur les antennes aériennes d’électroculture : https://permafutur.com/2023/02/16/les-antennes-aeriennes-delectroculture-type-paratonnerre/

 

Vidéos :

POURQUOI le choix de l’aluminium ?

L’aluminium est largement utilisé dans des domaines de pointe comme l’aéronautique, notamment pour sa légèreté, sa résistance à la corrosion, et sa bonne conductivité électrique. Il possède trois électrons de valence, contre un seul pour le cuivre, ce qui lui permet de capter et transmettre efficacement les charges électriques, même si, à densité équivalente, le cuivre reste plus conducteur.

Dans le cas d’une antenne d’électroculture, nous travaillons avec des courants très faibles, de l’ordre du milliampérage voire moins, générés par les différences de potentiel électrique entre l’air et le sol, les variations météorologiques, et parfois par la présence d’électricité statique. À de telles intensités, la différence de conductivité entre l’aluminium et le cuivre devient moins significative, et ne constitue pas un frein au bon fonctionnement de l’antenne.

Il est important de noter que l’aluminium est le 4ᵉ meilleur conducteur parmi les métaux, après l’argent, le cuivre et l’or. Dans le contexte de l’électroculture, où les courants en jeu sont très faibles, la priorité n’est pas uniquement la performance maximale de conduction, mais plutôt un équilibre entre conductivité, résistance à l’oxydation, coût et maniabilité.

Historiquement, des pionniers comme Justin Christofleau au XXᵉ siècle ou le Frère Paulin au XIXᵉ siècle utilisaient des fils de fer galvanisé pour relier la partie haute de leurs antennes à la terre. Ce matériau est nettement moins conducteur que le cuivre, et pourtant leurs résultats ont été spectaculaires. Cela montre bien que, dans ces systèmes, l’efficacité globale ne dépend pas exclusivement de la conductivité maximale du métal, surtout lorsque l’intensité en jeu est très faible.

L’aluminium présente aussi l’avantage majeur de ne pas rouiller : il forme une couche protectrice d’alumine à sa surface, qui bloque l’oxydation tout en laissant circuler les électrons. À l’inverse, le fer ou certains aciers peuvent rapidement s’oxyder, ce qui ralentit ou bloque le passage du courant.

Sa légèreté en fait un matériau idéal pour ériger des antennes hautes à l’aide de mâts (comme des mâts de drapeau), sans nécessiter de structures trop lourdes. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui, la plupart des paratonnerres sont fabriqués en cuivre ou aluminium, selon les besoins.

Enfin, à titre de comparaison, voici un classement des métaux du plus léger au plus lourd, selon leur masse volumique :
1. Aluminium, 2. Zinc, 3. Cuivre, 4. Laiton, 5. Acier zingué, 6. Fer.

Modèle réalisé d’après les recherches de Loïc Etcheberry.

– Le tarif comprend la TVA de 20%.

 

Informations complémentaires

Poids 0,8 kg

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